Dylan Nahi face à ses plus beaux souvenirs en Rouge & Bleu
Alors qu'il s'apprête à faire son retour au Paris Saint-Germain Handball à l'été 2027, Dylan Nahi s'est prêté au jeu des photos souvenirs. L'ancien Parisien a donné son impression sur dix moments qui ont marqué son premier passage au sein du club de la capitale.
C'était mon premier match professionnel, premier jet de 7m. J'avais encore les lunettes ! C'est une grosse responsabilité de tirer un penalty, et je ne m'y attendais pas du tout. C'était sympa de la part du groupe de m'offrir cette opportunité car j'ai pu inscrire mon premier but sous ce maillot. J'étais dans un rêve éveillé, c'était une belle époque.
Il y a Dylan Garain et Benoit Kounkoud, qui venaient d'être champions du monde U19. Moi et Adrien Chaudanson, on était au festival olympique de la jeunesse. Il y avait eu un bel hommage à Coubertin. J'avais pas le même poids à l'époque !
Je pense que c'était Adama Keita avec moi. C'était mon premier titre de champion avec le Paris Saint-Germain. On avait fêté ça avec les supporters, c'est que des bons souvenirs. Il y en a eu des titres depuis !
Cette photo était contre Kiel, notre plus large victoire en Ligue des Champions. Je crois qu'on avait déjà une sacrée avance au bout de quinze minutes. Moi, j'étais sur le banc, je regardais pas et d'un coup Noka (Zvonimir Serdarusic, entraîneur du Paris Saint-Germain à l'époque) me dit que c'est à mon tour. J'étais pas prêt ! Je parle encore à Noka aujourd'hui. C'est lui qui m'a fait confiance en me donnant ma chance très tôt. Il m'a appris le handball.
C'est la signature de mon premier contrat professionnel. Il y a encore des kilos en moins ! C'est de bons souvenirs, ça date de 2018 et maintenant me voilà huit ans plus tard. Depuis, beaucoup de choses ont changé, j'étais jeune. Je le suis encore !
C'est la première Coupe de France que je gagne avec mon frère, Adama Keita. On était très heureux à l'époque. Il y a Rodrigo Corrales, Jesper Nielsen, Edouard Kempf également, c'est de bons souvenirs.
C'est un match contre Toulouse, c'était mon record de buts. J'en avais mis huit. En plus, c'était contre Ferran Solé ! C'était il y a longtemps. On voit même Nedim Remili et Sander Sagosen au loin.
Dylan c'est la famille, reviens vite au PSG. Et bien voilà, on est revenu ! Depuis que je suis parti, je suis revenu deux fois à Coubertin. A chaque fois, c'est particulier car tu reviens là où tu as grandi. L'accueil a toujours été incroyable. Ca se voyait que les fans ne m'avaient pas oublié et que j'avais toujours une place dans la famille PSG si un jour je revenais. C'est incroyable comme photo.
Après ce dernier match, l'ambiance était exceptionnelle. Les fans étaient dehors devant Coubertin. Il y avait des fumigènes, la rue était remplie de monde car c'était pendant le COVID, donc ils ne pouvaient pas être à l'intérieur.
C'est la première fois que j'affrontais Paris, à Kielce. C'était seulement quelques mois après mon départ, c'était sûr que ça allait arriver. On avait gagné à Kielce, mais on avait perdu ici à Coubertin. Je reviens avec l'envie et le plaisir de jouer. Je suis comme un enfant, je veux remporter des titres avec le club. Sur certains points, ce ne sera pas pareil.